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Contrat-Programme
Pour booster le secteur de l'agroalimentaire et garantir les conditions nécessaires à sa compétitivité, un contrat-programme est actuellement en cours de préparation. Axé sur un partenariat public-privé, ce contrat devrait relier la Fenagri à l’État représenté par trois départements ministériels (Agriculture, finances, industrie). En effet, les professionnels veulent lutter contre les obstacles qui freinent l’essor de l’industrie marocaine et surtout son accessibilité sur les marchés de l’exportation. D’autant plus que les produits marocains n’ont rien à envier aux produits fabriqués par les mastodontes internationaux. L’amélioration de cette visibilité passe par la normalisation des produits agricoles qui sera bénéfique à la fois au consommateur, à l’industriel et à l’agriculteur. Les professionnels pointent du doigt la concurrence déloyale de la contrebande et du secteur informel qui, à leurs yeux, compromettent la santé des consommateurs. Aussi, pour remédier à ce phénomène, ils invitent les autorités à revoir la fiscalité (TVA) des produits agricoles destinés à l’industrie agroalimentaire. Après les fruits et légumes lors de la loi de Finances 2016, la Fenagri appelle à la généralisation vers d’autres plantes, de la taxation, non pas du chiffre d’affaires, mais plutôt du différentiel, c'est-à-dire de la valeur ajoutée du secteur, notamment en déduisant le prix d’achat des intrants agricoles.


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